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Exposition permanente d’art religieux Or et Argent de Zadar

Exposition permanente d'art religieux Or et Argent de Zadar Un adorateur attentif trouvera, dans l’espace de l’Exposition permanente d’art religieux, bien plus que de l’or et de l’argent ; il découvrira l’Or et Argent de Zadar.

Un adorateur attentif trouvera, dans l’espace de l’Exposition permanente d’art religieux, bien plus que de l’or et de l’argent ; il découvrira l’Or et Argent de Zadar. Derrière le nom se cache le trésor historique de Zadar qui est inséparablement liée au couvent bénédictin de Sainte- Marie, sa protectrice, dans lequel le complexe est situé. Depuis l’époque byzantine et la naissance de l’Etat croate près de Zadar, la connexion avec l’ordre bénédictin est inébranlable. Pendant les jours dramatiques des bombardements des alliés en 1943, les bénédictines ont, en grand secret, déménagé le trésor conservé depuis des siècles dans un trou profond qu’elles avaient elles-mêmes creusé sous le clocher et l’ont entreposé dans « la terre à laquelle il appartient ». La mère supérieure Teresa Manzoni était à la tête du couvent quand le maire italien avec une escorte armée, sous l’insistance des autorités italiennes, a exigé qu’elle lui remette le trésor, parce que la ville allait être bombardée, lui rappelant qu’elle était, elle aussi, italienne.- Le trésor n’appartient pas aux Italiens, il est croate, et s’il doit en être ainsi, qu’il reste sous les ruines. Quant à vous, si vous voulez entrer, il vous faudra passer sur mon corps, a-t-elle répondu.

Les bénédictines le conserve encore aujourd’hui, et le montre à leurs visiteurs. Il témoigne de la grandeur et de la fierté, de la famine et de la souffrance, de l’amour et de la fidélité, de l’art et de la culture, de la spécificité et de la richesse de Zadar à travers l’histoire.

Le reliquaire en forme de croix datant de la fin du 7e et début du 8e siècle, pour lequel on a affirmé à tort qu’il appartenait à la religieuse fondatrice Chicca, et qui restera toujours pour les habitants de Zadar la croix de Chicca, est petite et sans pierres précieuses, mais le plus précieux trésor pour les Zadarois. Les reliques et les calices, les sculptures, les peintures et les broderies renferment les joies et les espoirs, la patience, la souffrance et la foi de l’histoire tumultueuse de cette région.

– Le trésor n’appartient pas aux Italiens, il est croate, et s’il doit en être ainsi, qu’il reste sous les ruines. Quant à vous, si vous voulez entrer, il vous faudra passer sur mon corps, a-t-elle répondu.

Les bénédictines le conserve encore aujourd’hui, et le montre à leurs visiteurs. Il témoigne de la grandeur et de la fierté, de la famine et de la souffrance, de l’amour et de la fidélité, de l’art et de la culture, de la spécificité et de la richesse de Zadar à travers l’histoire.

Le reliquaire en forme de croix datant de la fin du 7e et début du 8e siècle, pour lequel on a affirmé à tort qu’il appartenait à la religieuse fondatrice Chicca, et qui restera toujours pour les habitants de Zadar la croix de Chicca, est petite et sans pierres précieuses, mais le plus précieux trésor pour les Zadarois. Les reliques et les calices, les sculptures, les peintures et les broderies renferment les joies et les espoirs, la patience, la souffrance et la foi de l’histoire tumultueuse de cette région.